La Chauvinière-Riant
Esthète au chapeau, La Chauvinière-Riant dessinait
et aquarellait des pages, le crayon rodé, l’œil
acerbe. Le dessin n’était plus suffisant au créateur
qui, du jour au lendemain, se lance les mains en avant dans la
sculpture, à coup de plastiques, d’incrustations
et de couleurs. Le torolythe, la matière première,
mélangé à un durcisseur devient solide. Elle
y mélange des objets de récupération : fourchettes,
ventre de machine à laver, tissus, journaux… pour
créer des compositions « sucrées »,
à la limite de « kitch chinois ». La matière
durcit, l’épreuve de force et d’imagination
commence. Il faut poncer, casser, buriner, polir le tout ; la
sculpture se mangerait. L’œil est porté par
cette matière qui sert aussi à construire des fusées,
l’étoile de l’avant garde, la sculpture propulsée
par la science. La Chauvinière-Riant est une artiste du
renouveau. Il faut le savoir, mais surtout courir le voir. Pour
tous renseignements, contacter La Chauvinière-Riant à
son atelier. La Chauvinière-Riant collectionne médailles,
prix et reconnaissances de la culture. Prix de la sculpture Paul
Louis Weiller ; Médaille d’or de la Fédération
Nationale de la Culture Française…, de nombreux salons
de sculpture et d’expositions personnelles…
L.B.
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